En pleines réflexions encore et toujours.
Mais que faire? Que penser? sont mes éternelles questions.
Une fois c'est blanc, le lendemain c'est noir. Mais je n'arrive pas à men dépêtrer. J'essaie mais ça s'incruste de plus en plus en moi. Tout remonte. Tous mes souvenirs refoulés.
Que m'arrive t'il? Pourquoi maintenant? Pourquoi toutes ces questions? Pourquoi, pourquoi, pourquoi.
Parfois je ne sais pas comment je peux penser ça. Et je m'en veux, je m'en rends malade. Encore une fois ce n'est pas une plainte, je vous l'assure, juste mes doigts qui écrivent inlassablement sur le clavier sans pouvoir s'arrêter.
Je me rends compte que tout sortir n'était peut-être pas une bonne idée après tout, j'aurais dû me taire, ça me fait encore plus souffrir. Mais c'est fait, c'est trop tard.
Je vais céder et devoir faire du mal à une personne en particulier contre mon grès. "Contre ton grès?" me diriez-vous "Alors ne lui dis rien". Facile à dire, mais le faire est une autre paire de manche.
Trouver la clé serait pour moi une libération. J'ai essayé mes clés de chez moi, les clés de voiture, de cadenas, rien ne marche. Bon arrêtons l'humour, ce n'était pas drôle. Hum. Bref.
Peut-être que la clé que je cherche est celle de mon coeur. Et une seule personne la possède. Elle en a la garde.
Et puis il y a le mot en trop. Celui qui fait que la goutte déborde du vase. Et j'avais pas d'essuie-tout super-absorbant à ma portée. Donc ça a eu pour conséquence que toute l'eau sortie prenne de l'ampleur et s'étale.
Pourquoi cette personne n'a pas voulu comprendre tout ce que ça représente pour moi? Parce que je ne lui ai pas dit ce qui s'était passé. Elle n'a pas compris et a voulu changer de sujet. J'ai fait comme si de rien n'était mais j'y pense encore même si c'est bête.
Boum, l'explosion.
Ensuite, il y a eu cette histoire. Comme si j'en avais pas déjà assez. Ca me fait mal, mais c'est décidé, je n'ai plus envie de parler. Pas encore. Pas à eux. Tout faire pour rester loin. Pour pas qu'ils me détruisent. Pas facile, mais je suis forte.
Il y a des limites à ma connerie, mais je vais les dépasser. On m'entraîne contre ma volonté. Tout compte fait, je ne suis pas aussi forte que je le prétends.
J'ai essayé mais je ne peux pas, je n'y arrive pas. C'est plus fort que moi.
L'étau se resserre de jour en jour, il m'étouffe, il va me pousser à bout et arriver à sa fin. Le gouffre se rapproche de plus en plus vite. La lumière pars petit à petit.
La chaleur me quitte. C'est peut-être pour ça que j'ai froid. (Vive l'humour).
Je pensais que ce séjour me ferait du bien, j'aurais du penser que je ne pensais jamais et donc, par conséquent, que ça ne me ferait aucun bien. Une illusion.
Comme disais Nietzsche il faut "céder à ses désirs", mais voilà que la prof de philo nous dit qu'elle n'est pas d'accord avec lui. Alors qui croire? Ce brave Nietzsche ou la prof de philo? Telle est la question.Tout cela est tiré par les cheveux je vous l'avoue, alors enlevez vos pinces. (Pan.)
Ces désirs même qui me gâchent la vie. Qui sont source de la majorité de mes problèmes, de mes questionnements. Leur céder? Au risque de perdre des personnes que l'on aime? Leur résister? Et se sentir frustrés jusqu'à ce que l'on ne les aura pas assouvis?
Dilemme Cornélien. Impossible à résoudre.
Prenez le temps. Je regrette d'avoir pris ça à la légère. Je n'aurais pas dû. Et par ma faute, cela va avoir des conséquences irréversibles. Qui laisseront forcément une cicatrice. (Pire que celle d'Harry Potter). Que le temps se chargera de nous rappeler. Quel sadique. Il aime torturer les gens ce temps. Il les fait souffrir, les plonge dans une attente interminable.
Pourquoi il me fait ça à moi? Il veut tout détruire, tout raser pour m'empêcher d'être heureuse.
Quand j'étais malheureuse il faisait tout le contraire.
Contradiction très forte.
Sa puissance me dépasse, mon esprit s'enbrume, se tourne du mauvais côté. Aie.
C'est la tempête dans mon corps, dans ma tête. Docteur Jekill et Mister Hyde. Exactement ce que je suis. Sauf que je n'ai pas la même tête.
Mais pourtant je me sens bien. Allez comprendre.
Sur ce, je voudrais en écrire plus mais çe ferait beaucoup trop long.
Alors je vous dis merci d'être là.
Pan.
Fin de l'histoire.